Cyberespace 2035

- Le facteur humain -



// Les différentes interfaces pour se connecter au cyberespace, via les ordinateurs, smartphones, objets connectés, casques VR et bientôt les implants neuronaux, sont toutes des portes d’entrée potentielles pour le piratage et le vol de données.


Les logiciels de protections n’ont de cesse de s’améliorer pour couvrir la plupart des risques, mais aucun ne s’emploie à protéger notre matériel principal : le cerveau.


En effet, tous ces barrages technologiques peuvent devenir facilement obsolètes, en utilisant les erreurs du cerveau dans son traitement de l'information.


Les failles psychologiques et psychiques de l'humain font partie intégrante de la stratégie utilisée dans le vol de données.


Ces techniques peuvent créer de lourds dégâts au sein d'une organisation.


Cependant des techniques de piratage cognitif électronique bien plus avancées permettent de prendre le contrôle complet de vos perceptions sensorielles.


Imaginez vous réveiller dans un rêve entièrement simulé par des cyberpirates !


Vous pourriez être dans l'impossibilité de vous en apercevoir, car vous n'êtes probablement pas entraînés à reconnaître ce type de perception.


Il s'agit ici de piratage onirique, mais il existe aussi les inductions sensorielles à distance, les éclipses temporelles, etc.


Afin de vous protéger efficacement contre le piratage cognitif électronique, apprendre à (ré)utiliser ses sens et son intuition est un bon début.


Cependant, il est possible d'aller beaucoup plus loin dans ses capacités d'analyse et de discernement.


Découvrez notre programme d'entraînement avancé.



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Paradigme réalise des recherches sur l'intersection entre la physique des particules, les sciences cognitives et la sécurité des interfaces technologiques.


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